Retrouver une alimentation instinctive par les cures et les massages

Le système digestif est trompeur. Bien que situé à l’intérieur de notre corps, son contenu n’en est pas pour autant dans notre organisme. Seul une infime partie de ce contenu passe dans notre sang, en traversant la paroi des intestins. Cette paroi est comme notre peau, elle nous protège de ce monde extérieur à l’intérieur de nous. La plupart d’entre nous trouvent normal de se laver tous les jours, mais ne penseraient pas à laver leur système digestif. Et pourtant, un simple coup d’oeil à cette photo vous donnera un aperçu de la pollution qui s’y colle, jour après jour. Cette charmante couche de toxines porte le doux nom de « plaque mucoïde ». J’en ai personnellement éliminée 9 kilos en trois cures de nettoyage 🙂

Retrouvez une alimentation instinctive par les cures de nettoyage et les massages bien-être

Détoxification par le jeûne ET les nettoyages

Pour se nettoyer, il faut jeûner. Et jeûner sans se nettoyer n’a, à mon sens, pas d’intérêt.

Jeûner implique de facto ne plus rien avoir à digérer. Tout ce temps libre est une aubaine pour notre système digestif qui va en profiter pour se reposer et surtout pour s’auto-nettoyer. Bref, faire ce qu’il n’a pas le temps de faire en temps normal, vu qu’on a tendance à ne pas aimer cette sensation « d’estomac vide ».

Pour donner un coup de pouce à ce nettoyage de printemps, on peut compléter le jeûne par des nettoyages actifs. Il y a par exemple l’hydrothérapie du colon, qui va bien faire le vide et un peu nettoyer cet espace. On peut aussi se lancer dans une mono diète, du genre cure du raisin, qui aura pour effet de vider tout le tube digestif de son contenu et de gratter (seulement gratter) les parois du grêle.

Mais, de mon expérience, on peut faire beaucoup mieux. J’ai découvert en 2009 le nettoyage du grêle, du colon, du foie et de la vésicule biliaire. Ce traitement complet doit se faire dans des centres spécialisés mais reste pour autant entièrement naturel. J’ai notamment testé l’institut de Rolle en Suisse, et vous le recommande vivement.

Sur le chemin d’une alimentation instinctive

a) Manger moins, voir plus du tout, redonne à notre estomac sa taille normale. La sensation de satiété arrive alors plus tôt. Nos portions retrouvent la taille « du creux de nos deux mains jointes ». Le système digestif a une quantité raisonnable de nourriture à digérer, qu’il traite plus vite. C’est bon aussi pour le porte monnaie.

b) L’acidité du corps a baissé et l’équilibre acido-basique s’est réajusté. Rappelons que l’acidité fait le terrain des maladies. Et autre conséquence inatendue : les articulations retrouvent leur souplesse naturelle, sans qu’on ait besoin de s’étirer !

c) L’intérieur de la bouche s’est nettoyé, l’œsophage aussi (ce processus peut être d’ailleurs être accentué par un « mâchouillage » d’huile de sésame, sans l’avaler). On retrouve le goût original des aliments, comme si c’était la première fois qu’on les mangeait ! Outre le fait que la sensation est des plus surprenante, cela donne envie de manger des aliments toujours plus goûteux. Notez qu’un nettoyage des sinus, traitement que j’ai essayé lors d’une cure ayurvédique, compléterait idéalement le tableau en libérant l’odorat.

d) Le foie n’a pas chômé de son coté et a continué à filtrer le sang et toutes les toxines qu’on a remises en circulation. Une tisane ad’hoc est bienvenue pour lui filer un coup de pouce.

e) Les plaques mucoïdes, « caoutchouteuses », qui était collées à la parois du grêle ont été enlevées, en partie, permettant aux nutriments de mieux passer dans le sang. On est plus nourri par ce qu’on mange. Il y a moins de perte, et donc peut-être moins de carence.

f) Chaque largage de plaque mucoïde s’accompagne d’un lâcher prise nerveux d’un conditionnement. Comme si nos façons d’être nous collaient à la peau comme les plaques au grêle. C’est de mon expérience la sensation la plus extraordinaire de soulagement que j’ai connue.

g) Moins de plaque mucoïde veut aussi dire moins de toxines pures qui nous tuent à petit feu, en passant allègrement dans notre organisme.

h) On sent beaucoup plus distinctement les effets de ce que l’on mange sur notre digestion. Ce qui nous alourdit, ce qui nous file la pêche. On commence à privilégier des aliments par rapport à d’autres. On est attiré par les aliments qui nous donne de l’énergie durablement. On évite ceux qui ont un coût caché, comme le fameux coup de barre, les douleurs, la constipation, la nausée…

i) On devient, en principe, de plus en plus attiré par les aliments frais, vivants, biologiques, goûteux, non transformés. Ce qui est un plus pour notre santé et notre environnement, voir un engagement politique puisqu’on favorise un type particulier de production.

j) On retrouve la vraie sensation de faim. Sensation agréable, qui nous met en joie.

k) On se met à utiliser nos sens quand on fait les courses : la vue, l’odorat, le goût, le toucher. On ne sait pas à l’avance ce qu’on va acheter. On se branche sur un aliment, et on attend la réponse de notre corps.

Apports des massages dans le retour à une alimentation instinctive

a) Une aide à la détoxification : les pétrissages délogent les toxines coincées dans les tissus pour les remettre en circulation dans le sang et les faire éliminer par le foie.

b) Une reconnexion aux sensations de notre corps. Les massages nous poussent à affiner notre écoute et à distinguer toujours plus finement nos sensations : véritable faim ou besoin de se rassurer ? Ça me fait quoi de manger ça ? De quels aliments mon corps a t’il besoin aujourd’hui ?

c) Une incitation à rassembler notre présence ici et maintenant. Une qualité qui sera des plus utile pour manger en conscience et sentir les effets de notre nourriture, depuis la préparation du repas jusqu’à la digestion, en passant par l’ingestion.

d) Une reconnexion avec la sensation de plaisir. Au fil du temps, nos deux instincts se rejoignent : plaisir de manger avec plaisir de vivre, appétit pour de la nourriture et appétit de vivre, envie de manger et envie d’être pleinement vivant.

e) Une libération de notre respiration et de notre accès à, finalement, notre première source d’alimentation : le Prana.

f) Un nettoyage de notre psychisme : le ventre étant l’espace où naissent les émotions, le nettoyer va automatiquement créer un remue ménage dans notre psychisme, qu’un massage aidera à évacuer, apaiser.

Des massages pendant une cure de bien-être

Vous organisez des cures de nettoyages du système digestif, des jeûnes, des cures ayurvédiques… je serai ravi d’aider vos stagiaires à approfondir leur travail sur leur conscience corporelle et à optimiser les effets de la cure.

Contact et informations

Vous êtes dans une démarche de nutrition instinctive, ou vous aidez les personnes dans leur quête, n’hésitez pas à me contacter au 07 81 59 40 37, par email à le.bonheur.detre.avec.soi@gmail.com ou via ce formulaire :

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